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Nicolas (né en 1961) est issu de l’Académie des Beaux-Arts de Watermael-Boitsfort.


2006 - Exposition personnelle, présentation du travail "Foot ' Motion" chez Triangle 7 (Bruxelles)*.

-Publication en Une de La Libre Belgique datée du 7 juin du pastel « Le brésilien » (pour illustrer l’annonce de la Coupe du monde).

--------Participation et Sélection au Prix de l’Art de Woluwe Saint-Pierre 2006

 

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2004 - Présentation de l’œuvre « White sprinter among the black ones », à la demande de la Ligue Neerlandophone d'Athlétisme, au Stade Roi Baudoin lors des Championnat de Belgique d’athlétisme.

2004 - Sentiers Tartares de Watermael-Boitsfort

 

* Le chemin menant au Foot ’n Motion

 

Nicolas Poncelet est issu de l’Académie des Beaux-Arts de Boitsfort.

Dans l’atelier ‘Modèle vivant’ de Peter Schupisser, il travaille au fusain cherchant, dans son style propre, à traduire l’énergie émanant des corps qui posent.
Puis vient l’expérience prolongée de la couleur et de l’acrylique. Le peintre ne touchera toutefois jamais un pinceau : « je peins au doigt par plaisir du contact physique avec la matière et pour rester au plus près de mes sensations et les traduire directement par mon propre corps sur la toile ou le papier dessin ». Sensations et gestes picturaux nourrissent donc ‘le corps à corps’ du peintre avec le support.

Pour explorer d’autres facettes du modèle ‘vivant’, Nicolas Poncelet va se tourner vers le modèle ‘en mouvement’, en action, pour libérer une autre énergie : il privilégie les postures fortes, belles « parce que en tension et en déploiement» (sprinters, judokas…). Nourrit par sa passion footballistique d’enfance, ravivée par celle de son fils, il se centre désormais sur la gestuelle des joueurs de football, les plus souvent en interaction, précisément car la tension y est plus présente. En plus du support photo, la mémoire du corps en mouvement constitue une autre source pour le travail ‘Foot en mouvement’: « mes sensations sont aussi nourries par ma mémoire des joueurs en mouvement, vus à la télévision et dans les stades ». La dimension instinctive du mouvement est privilégiée: «le crochet du gauche de l’ailier d’Anderlecht de l’époque, Rensenbrink, m’a marqué enfant, et plus récemment, le coup de tête de Henri aussi». La grande toile ‘Black, Blanc, Beur’ naîtra en premier.

L’intériorisation progressive du mouvement: « les postures prennent de plus en plus corps en moi au fil du travail. Toutefois, il y a toujours l’appel vibratoire de départ de nature ‘pulsionnelle. Celui-ci est lié aux lignes d’énergie, à la détermination des modèles ‘en scène…Mon imaginaire stimule aussi mon activité, c’est pourquoi, si la posture de base demeure, je m’éloigne de la réalité footballistique de départ ».
L’intensité du travail semble reposer sur une impression conjuguée d’action et de ralenti, de puissance et d’élégance.
Pour en faire sa Une à l’annonce de la coupe du monde en juin dernier, la rédaction de La Libre Belgique portera son dévolu sur le caractère précisément décalé, ‘onirique’ du pastel « Le Brésilien » (daté du 7 juin 2006).

Assez rapidement, le pastel Latoya (fabriqué artisanalement par Victoria Calleja, autre guide artistique) s’impose à Poncelet pour ce travail : d’une part, celui-ci est très gras et éclatant par la densité des pigments, et d’autre part, il se travaille aisément au doigt à même la toile. Le support noir permet à l’artiste d’accroître le rendu ‘spectaculaire’ des corps en mouvements.

Modèle vivant, réviviscence de la passion footballistique d’enfance mêlée avec celle, plus récente, pour la danse contemporaine… Nous y sommes.

 

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